Les problématiques initiales concernent les textures molles et dures. Ainsi je me suis intéressé particulièrement au bois gonflable de ces créateurs.
Le principe du bois gonflable permet-il de montrer que l'on peut travailler le dur à souhait ? Est-ce la volonté d'avoir un galbe dans le bois, une forme particulière, quelque chose de visuellement gonflé ? Est-ce que l'effet au toucher produit est une base de travail ?
Le gonflable est une recherche avant tout sensible ou visuelle ?
Est-ce l'animation du matériau qui est intéressante ?
Des précisions techniques sont donc intéressantes quant aux possibilités de ce matériau hybride.
Peut-on garder quelque chose de gonflé ?
A-t-on besoin d'un compresseur pour alimenter le système ? Le souffle humain suffit-il ?
Comment procède-t-on pour la découpe du plaquage bois ? Y a-t-il des patrons de forme ? Le patron est-il simplement esthétique ou modifie-t-il le galbe ?
Quelles épaisseurs de plaquage bois faut-il employer ?
Quels sont les formats maximums, minimums ?
Peut-on ajouter de la lumière ?
Un autre champ de questions s'ouvre, autour de la rencontre des pratiques artisanales et des nouvelles technologies.
Les nouvelles technologies comme le fraisage 5axes, la stéréolytographie ou le cutter laser comblent-elles un manque, à un moment donné, dans le projet ou permettent-elles de penser à une autre dimension le projet?
Les nouvelles technologies comme moyen ou comme fin ? (J'ai le numérique donc... ou je fais ceci, j'ai des manques, donc le numérique...).